26/04/2006

votée à l'unanimité au conseil communal de ce mardi 25 avril 2006

 

MOTION CONTRE LA DETENTION D’ENFANTS DANS LES CENTRES FERMES

 

Considérant la décision du Ministre de l’Intérieur à créer des « sections pour familles » dans les centres fermés pour étrangers ;

Considérant que ce faisant la Belgique méconnaît manifestement la convention internationale sur les Droits de l’enfant à laquelle elle a pourtant adhéré ;

Considérant de plus, que la détention d’enfants ou de mineurs innocents représente pour ceux-ci une charge émotionnelle et psychologique inacceptable par tout régime démocratique soucieux du respect élémentaire des Droits de l’homme ;

 

A l’unanimité, le Conseil communal d’Anderlues réuni ce 25 avril 2006

 

-          s’oppose fermement à la détention d’enfants dans les Centres fermés pour étrangers

 

-          exige le respect de l’obligation scolaire ;

 

-          rappelle la convention de Genève de 1951

 

 

 Cette motion proposée par Freddy Dewille Conseiller communal ADP et votée à l'unanimité ce mardi 25 avril 2006 sera envoyée au ministre de l'intérieur

 

20:54 Écrit par Freddy Dewille | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/04/2006

LE (RE)FINANCEMENT DES POUVOIRS LOCAUX

RESEAU

 

« ACTION CONTRE LA SPECULATION FINANCIERE ET POUR LA JUSTICE FISCALE »

 

 

Colloque organisé par l’Appel des 600,

ATTAC Wallonie-Bruxelles,

le Centre National de Coopération au Développement – 11.11.11.,

les Equipes Populaires,

le GRESEA,

Inter-Environnement Wallonie,

Kairos-Europe (W-B),

le Mouvement Ouvrier Chrétien,

l’Union Nationale des Services Publics

et Vivre Ensemble – Education

 

Avec le soutien de la Ville de Liège

et de la Coordination « D’Autres Mondes » (Liège)

 

 

 

LE (RE)FINANCEMENT DES POUVOIRS LOCAUX

 

Une réaction citoyenne face à la libéralisation des services publics

 

 Samedi 13 mai 2006

 

De 9 H à 17 H

 

 Palais des Congrès

 

Esplanade de l’Europe, 2 à LIEGE

 

  Dans un contexte économique globalisé, les finances publiques sont elles aussi soumises de plus en plus à la concurrence. La mondialisation financière et la construction européenne ont permis aux grands investisseurs de mettre leurs territoires en concurrence.

 

            Dans le domaine des recettes fiscales provenant des particuliers :

            La Belgique est un paradis fiscal pour les patrimoines financiers. La faible taxation des revenus financiers, voire l’immunisation totale de certains  revenus financiers ont des répercussions importantes sur les finances communales. Les revenus financiers sont soumis au précompte mobilier libératoire et échappent ainsi à l’additionnel communal. La fiscalité communale touche aujourd’hui essentiellement les propriétaires immobiliers et les revenus professionnels. Cela signifie que ceux qui ne détiennent que des revenus du capital ne contribuent pas au financement de leur commune. Il y donc une discrimination intolérable entre les revenus touchés par la fiscalité locale et ceux qui y échappent légalement. Il convient de préciser que le patrimoine financier investi en Belgique représente plus de 300 % de la richesse nationale. Toutefois, 10 % des ménages possède plus de 50 % du patrimoine !  

 

            Dans le domaine de la fiscalité locale des entreprises :

La voie suivie actuellement par les pouvoirs locaux est la défiscalisation des investissements. Cette défiscalisation en appellera d’autres, car la compétition fiscale fait réagir les autres territoires qui souhaitent garder ou attirer les investisseurs. Cette défiscalisation n’a pour but essentiel que d’augmenter le retour sur investissement, au même titre que les intérêts notionnels au niveau fédéral. C’est une politique qui contente les grands actionnaires et donc le capitalisme financier. Plutôt que d’être exonérées d’impôt, les entreprises, surtout les grandes transnationales, devraient, au contraire, contribuer pour l’utilisation des infrastructures du pays dont elles sont bénéficiaires. .

 

            A l’approche des élections communales d’octobre 2006 et dans la dynamique lancée par la Convention européenne des collectivités locales pour la promotion des services publics réunie à Liège les 22 et 23 octobre 2005, il semble utile d’examiner les finances communales et de faire des propositions pour assurer des recettes récurrentes aux pouvoirs locaux dans l’intérêt de tous les citoyens.

 

 Ce colloque est organisé avec le soutien de la Ville de Liège.

 P      R      O      G  

 

 9 H                  Accueil

 

9 H 30             Introduction de la journée

                       

Séance pleinière

Présidence : Denis Horman, GRESEA

 

9 H 45             Le financement des pouvoirs locaux

                        Jean-Marc Lauwers, ATTAC Wallonie-Bruxelles et C.G.S.P. - Finances

 

 

10 H 00            Du fédéral au local : pas de transferts de compétence sans transferts de moyens financiers  

                        Guy Crijns, C.S.C. – Services Publics

 

10 H 15             La concurrence fiscale : du mondial au local

                        François Gobbe, Kairos – Europe (Wallonie-Bruxelles)

 

10 H 30            L’examen critique de la fiscalité belge  

                        Jean-Marc Lauwers , ATTAC Wallonie-Bruxelles et C.G.S.P. - Finances

 

10 H 45             Pause

 

11 H 30            Travail en ateliers

 

                        Atelier 1 : Quel refinancement des pouvoirs locaux et pour quoi faire ?

                                         Quelles priorités dans les choix politiques ?

 

                                         Animation : Jules Pirlot, Coordination « D’Autres Mondes » (Liège)

Personnes ressources :  Guy Crijns, C.S.C. –  Services Publics et Janine Kievits, Inter-Environnement Wallonie                         

           

                        Atelier 2 : Quel contrôle politique et citoyen sur l’utilisation des fonds ?

 

                                          Animation : Stéphane Desgain, C.N.C.D.

                                          Personnes ressources : Jean-Marie Schreuer, Mouvement Ouvrier                                          Chrétien et Jean-Marie Coen, ATTAC Wallonie-Bruxelles                                                  

 

 R        A        M        M        E

 

 12 H 30            Collation offerte par la Ville de Liège

 

14 H                Reprise des travaux en ateliers

 

15 H                Pause

 

 

Séance pleinière

Présidence : José Vermandere, Mouvement Ouvrier Chrétien

 

 

15 H 30              Conclusions des ateliers

 

16 H 45             Conclusions de la journée

                        Vicky Goossens, ATTAC Wallonie-Bruxelles

 

17 H                Fin des travaux


 

 

BULLETIN D’INSCRIPTION

 

 

Nom, prénom……………………………………………………………………………………

 

(Association)…………………………………………………………………………………… 

 

Adresse…………………………………………………………………………………………

 

.            …………………………………………………………………………………………

 

(e-mail)………………………………………………………………………………………….

 

 

S’inscrit au colloque du 13 mai 2006 sur le financement des pouvoirs locaux

 

                                                                                                

Le Réseau « Action contre la spéculation financière et pour la justice fiscale »

 

 est né en 1998. Il réunit plus de 25 organisations : syndicats, ONG de développement, mouvements de jeunesse et d’éducation permanente, associations de financement alternatif, groupes de citoyens,…

 

 

 

Son action s’articule sur deux axes :

 

+  Aider le grand public à comprendre :

 

-         le rôle de la fiscalité dans le combat pour une plus grande justice sociale ;

-         les mécanismes de la spéculation financière et les conséquences de celle-ci sur la vie des citoyen-ne-s (du Nord comme du Sud) ;

l’inviter à agir en interpellant les responsables politiques et en s’interrogeant sur son propre comportement par rapport à l’argent.

 

+  Mener des actions d’information et d’interpellation du monde politique quant à la nécessité d’une régulation des marchés financiers et d’un refinancement des biens et services collectifs. En résumé, le pouvoir politique est appelé à prendre des mesures en faveur d’une économie centrée sur l’humain et non sur le profit à tout prix. 

 

 RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

 

LIEU :

 

            Palais des Congrès

            Esplanade de l’Europe, 2 – 4020 LIEGE

           

 ACCES :

 

            En venant de Bruxelles et de Namur par l’autoroute, prendre la sortie Avroy.

            Aux deux premiers feux après le tunnel, prendre la direction « Centre ».

            Contourner le Parc d’Avroy. Au feu suivant, prendre la direction du Pont Albert Ier,

            à droite. Le Palais des Congrès se situe de l’autre côté de la Meuse, sur la droite.

 

 INSCRIPTION PREALABLE INDISPENSABLE :

 

Pour le 3 mai     

Par poste à l’adresse suivante :

            ATTAC-Liège

            Rue du Beau Mur, 48

            4030 Liège

ou par mail (liege@attac.be)

        

 CONTACT :

 

ATTAC-Liège

            (04/349 19 02)

Coordination D’Autres Mondes (Forum Social à la Liégeoise)

            (0496/14 60 03 – 04/349 01 44)

Daniel Puissant

            (04/254 88 96 – 04/252 85 94)

 Impression : UNSP

 

Ed. resp. : Daniel Puissant, rue des Pontons, 34 – 4032 Liège (Chênée)

00:03 Écrit par Freddy Dewille | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/04/2006

Organisation d’un débat par le conseil communal d’un débat sur la peste brune.

En vertu de la loi communale, je soussigné,  Freddy Dewille,  conseiller communal ADP, demande d’ajouter un point supplémentaire à l’ordre du jour à la séance du  jeudi 23 mars 2006.  

1 – Organisation d’un débat par le  conseil communal d’un débat sur la peste brune. Décision :

           Commentaires 

 A l’instar d’un débat organisé en mai 2005 , par le  Conseil Communal d’Anderlues, sur le projet de constitution européenne et suite à une demande que j’avais formulée début janvier de cette année,  pour un débat public cette fois sur le réveil de la bête immonde qu’est  l’extrême droite,  il conviendrai, si  une majorité au conseil communal est favorable, de  déterminer  une date pour les questions pratiques,  notamment l’invitation des orateurs  issus  de chaque groupe politique que constitue notre assemblée local.

 

:

 

22:36 Écrit par Freddy Dewille | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Porto Alegre: une expérience dedémocratie participative à exporter!

 

Porto Alegre: une expérience de

démocratie participative à exporter!

Du 11 au 17 novembre 1999, deux conseillers communaux du POS, Nadine Peeters (Anvers) et Freddy Dewille (Anderlues) et un responsable de Socialisme Sans Frontières, Jipi De Ley, ont séjourné à Porto Alegre au sud du Brésil (Etat Rio Grande Del Sul).
Objectif (entre autre) du voyage: participer à un grand séminaire, organisé par la ville de Porto Alegre, sur l'Orçamento participative, la démocratie participative et le budget participatif.
L'Etat de Rio Grande Do Sul est gouvemé par le PT (Parti des travailleurs) dans lequel notre organisation-soeur, Democratia Socialista (DS), section brésilienne de la IVème Internationale, est constituée comme tendance reconnue. Le vice-gouverneur de l'Etat est un membre de DS.  Le maire de Porto Alegre (1,3 millions d'habitants, 500 km²), Raul Pont, est également membre de notre organisation-soeur. Dans une ville comme  Porto Alegre notre courant représente 30% au sein du PT.  
    Des révolutionnaires au pouvoir dans le  cadre d'un Etat capitaliste! Qu'est-ce que cela signifie? Comment est-ce possible? N'est-ce pas contradictoire? Combien de temps cela peut-il durer?
C'est dans la ville de Porto Alegre que le PT a lancé, en 1987, la politique de démocratie participative et de budget participatif: c'est la population, au travers d'assemblées générales de quartier et d'assemblées générales thématiques, qui décide comment le budget de la ville est géré, combien on dépense et pour quoi. Dans le processus de démocratie participative, ce sont les besoins sociaux qui ont toute la priorité.
De plus, ces besoins sociaux ne sont pas déterminés de façon bureaucratique par des fonctionnaires, ce sont les travailleurs(euses), les habitants des bidonvilles et des quartiers, les femmes, les jeunes, les personnes âgées qui disent ce qui est à faire et à quoi doivent être destinés les moyens budgétaires de la ville. Le Conseil du budget participatif, constitué d'une quarantaine de bénévoles à Porto Alegre, est en permanence en contact avec les populations dans les quartiers et fonctionne comme relais entre la population et le gouvernement de la ville. Depuis 1998, la politique de démocratie participative et de budget participatif s'est étendue à l'ensemble de l'Etat de Rio Grande Do Sul.
Nous avons voyagé de façon intense dans ce laboratoire de transformation de la société qu'est Porto Alegre. Une de nos préoccupations: si c'est possible dans une ville de la taille de Bruxelles et dans un pays du dit tiers-monde, pourquoi pas chez nous? Nos camarades à Porto Alegre expliquent, à juste titre, que la globalisation, l'universalisation du néo-libéralisme minent les démocraties classiques représentatives. Face à cela, une pratique  de démocratie directe et radicale, telle qu'elle est apliquée dans le cadre de la démocratie participative est une arme-clé pour pouvoir se battre pour un changement de cap radical.
La démocratie participative n'est évidemment pas le socialisme. Mais ce n'est pas non plus un simple 'aménagement démocratique' du capitalisme ou du néolibéralisme qui escamoterait la nécessité de rompre avec les bases mêmes du système capitaliste. La question de la démocratie directe sera pour le POS un des axes centraux dans la campagne électorale pour les communales. Nous avons eu sur place, à Porto Alegre l'entretien suivant avec Nadine Peeters et Freddy Dewille, conseillers communaux du POS.
Jipi De Ley

Rendre la politique aux citoyens

 

Le fait que les citoyens participent de façon importante aux décisions budgétaires est assez unique au monde. Comment les budgets communaux sont-ils gérés chez nous?

Freddy Dewille: Chez nous (Anderlues près de Charleroi, majorité absolue PS) la majorité décide du budget. L'opposition a le droit de demander des explications. Mais la population n'a rien à dire. C'est le collège, à la limite le bourgmestre seul, qui pond le budget pour l'année qui suit.

Nadine Peeters: La question du budget de la ville est une affaire surtout très technique: une masse de chiffres peu transparents, de la comptabilité froide. Personnellement je n'ai jamais approuvé le budget de la ville d'Anvers. Il s'agit très souvent de projets de prestige au détriment d'investissements socialement nécessaires. La dette de la ville est gérée comme le gouvernement l'exige, pas du tout en fonction des besoins sociaux de la population. En fait, la ville est gouvernée par des comptables qui sont aussi quelque part des politiciens, mais qui sont surtout des gestionnaires d'un budget et non des gens qui se préoccupent des besoins et de la vie quotidienne des gens. Ce type de gestion budgétaire rend évidemment impossible toute participation citoyenne. Tout est décidé au sommet, de façon bureaucratique et technocratique.

 

En tant que conseillers communaux, pensez vous que la démocratie participative, le budget participatif serait possible en Belgique, en Europe?

FD :Si c'est possible ici à Porto Alegre, pourquoi pas ailleurs? Seulement, il faudrait  du temps, et une conscientisation. Tout le monde est habitué à la «démocratie» représentative. En plus, on peut être sûrs qu'il y aura des freins non négligeables. Les gens qui sont élus dans le cadre de la démocratie représentative ne sont pas forcément prêts à laisser « leur pouvoir» aux citoyens eux mêmes. Cela vaut notamment dans une commune comme la mienne où un seul parti occupe la quasi totalité des sièges. 'Pourquoi demander l'avis de la population? Ca fait 50 ans qu'ils votent pour nous, c'est qu'ils nous font confiance'...

N.P.: Tout dépend évidemment des rapports de force. Si on avait un PT fort à Anvers, on aurait la démocratie participative. Je ne vois pas la coalition actuelle prendre même en considération l'idée. Ca ne veut pas dire que c'est impossible. Il y a des élections communales en octobre 2000. Dans plusieurs villes, des coalitions sans la droite sont théoriquement possible, et là on pourrait mener le débat et la bataille sur la question de la démocratie au niveau des villes.

 

Quelles possibilités concrètes voyez vous pour mener ce débat et cette bataille?

 

F.D.: Un peu partout il y a des comités de quartier, des associations qui s'occupent, à la place des pouvoirs communaux, des vrais problèmes des citoyens, des besoins sociaux, des problèmes environnementaux etc. : comités de quartiers contre des décharges en zones habitées, comité contre les nuisances causées par l'aéroport de Gosselies, etc. Dans la région du Centre un réseau de citoyens organisés ont mené bataille contre une décharge polluante (Cronfestu). Cette bataille a été longue et dure mais pour finir ils ont gagné. Dans un système de budget participatif, des assemblées générales de quartier décideraient: pas de décharge polluante, consacrer les moyens budgétaires à des solutions plus écologiques. Ces comités et associations de quartier montrent en pratique qu'un système de démocratie participative est non seulement nécessaire mais aussi possible. Seulement, ici on se heurte systématiquement à un mur, et il faut en permanence se mobiliser.

 

N.P.: Il n'y a peut-être pas une demande explicite dans la population pour un système élaboré de démocratie participative. Ce n'est tout simplement pas connu, et les gens sont 'habitués' à la démocratie représentative. Mais il y a 5 ans, la coalition avait promis d'être plus à l'écoute des aspirations et des demandes des gens dans les quartiers, des associations. On avait promis plus de démocratie. On est venu écouter, et puis c'est tout. Il n'y a pas eu de suites. Il y a dans la pratique une grande demande. Dans certains quartiers les gens commencent à s 'organiser, àdire 'si on ne veut pas nous écouter. on s'organise nous mêmes, on fait des actions'.

Pour les prochaines élections communales tout ça est extrêmement important: aller discuter dans ces quartiers où des gens commencent à s'organiser, expliquer un exemple comme Porto Alegre. En tant que BSV (Mouvement pour le renouveau social) nous avions déjà insisté fortement pour qu'il y ait plus de contact direct entre le pouvoir communal et les quartiers, les associations, les mouvements sociaux. Nous avons plaidé pour un 'sénat de l'Anvers social' où seraient représentés les mouvements sociaux, les syndicats, les comités de quartier.

 

 

Faut-il se limiter à expliquer ou propager l'idée de démocratie participative, l'exemple de Porto Alegre ou peut-on en faire un enjeu réel des prochaines élections communales, en termes de propositions concrètes et de campagne électorale?

F.D.: Il serait important de le faire parce que c'est effectivement un enjeu central de la politique au niveau des villes et des communes. La démocratie directe. la priorité aux besoins sociaux de la population à l'échelle de la ville, et donc la possibilité pour les citoyens de déterminer eux-mêmes la politique communale, la façon dont on gère le budget, comment on gère la dette, ce sont toutes des     questions-clé, c'est la toute première chose: rendre la politique aux citoyens. C'était le signal fort qui a été donné lors de la Marche Blanche, lors de Marche multicolore. Aller aux gens et dire: nous sommes pour un système dans lequel vous mêmes avez du pouvoir sur votre vie, sur ce qu'on fait de votre quartier etc. Ca peut enthousiasmer les gens.

N.P.: A Anvers le Vlaams Blok dit 'nous disons ce que vous pensez'. Nous voulons, sous une forme ou  une autre, aller vers les citoyens avec le message 'disons nous-mêmes ce que nous pensons, et agissons ensemble en conséquence'. Il y a d'ailleurs des villes en Europe où on va vers des formes de démocratie participative, comme à Saint Denis, près de Paris. où un rénovateur du Parti Communiste est bourgmestre

 

Notre camarade Freddy DEWILLE, conseiller communal à Anderlues, a été à l'initiative d'une motion de protestation destinée au ministre de l'Intérieur et au gouvernement dans l'affaire de la déportation des Tziganes. La motion dénonce le fait que le gouvernement "a ciblé une population sur la base de critères etniques" et "déporté des civils innocents vers un pays où ils vivent dans des ghettos et sont régulièrement victimes de discriminations, voire de pogroms". La motion évoque également le cas de Mattheuws Sellu, preuve que la Barbarie règne toujours en maître lors des expulsions forcées." Cette motion a été signée par 15 conseillers des 18 conseillers communaux.

 

09:38 Écrit par Freddy Dewille | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/04/2006

à Anderlues, à 17h00, AG annuelle de l’Observatoire citoyen (ASBL)

19:54 Écrit par Freddy Dewille | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'observatoire citoyen : Vincent Decroly, Freddy Dewille, Jean-Yves Hayez, Guy Poncelet, Anne-Marie Roviello, Gaston Schoonbroodt, Alain Tondeur, Marie-Jeanne Van Heeswyck

L'observatoire citoyen : Vincent Decroly, Freddy Dewille, Jean-Yves Hayez, Guy Poncelet, Anne-Marie Roviello, Gaston Schoonbroodt, Alain Tondeur, Marie-Jeanne Van Heeswyck
Clés pour le procès Dutroux, Nihoul,…
Aide-mémoire et réflexions citoyennes

Voici un guide indispensable pour comprendre ce qui se passera (et ce qui ne se passera pas) aux Assises “Dutroux, Nihoul & consorts”.

Sept ans après la Marche blanche, c'est aussi un recueil de pistes sur la lutte contre la pédocriminalité et une contribution citoyenne pour faire reconnaître enfin les droits des victimes et des enfants.

Pour quoi, pour qui, par qui Julie et Mélissa ont-elles été arrachées à leurs parents, séquestrées, torturées, violées et tuées ? On ne le sait toujours pas.

L'enquête n'a pas fait la lumière et le procès ne débouchera que sur une vérité “judiciaire”. Faudra-t-il se contenter d'opinions vagues, confuses, résignées et dangereuses sur le mauvais fonctionnement des institutions.

Face à ce danger, l'Observatoire citoyen veut rafraîchir les mémoires. Dans un esprit non pas neutre, mais indépendant et rigoureux.

104 pages • 15x22 cm - 2004 - Prix : 10 euros

Extrait de la table des matières

Chronologie – Les opérations de gendarmerie “DECIME” et “OTHELLO” – Estompements de la norme et comportements corrupteurs – Qui sera jugé en Cour d'assises et pour quels faits ? – Les non-lieu – Auteurs, co-auteurs et complices – Les chemins de la procédure pénale – Index des policiers et magistrats – Failles et zones d'ombre de l'instruction – Les larmes se ramassent à la pelle, et les regrets aussi – Comment la procédure a isolé Dutroux – Beaucoup de questions resteront sans réponse – Le procès enfin, et contre toute raison – La lutte pour la vérité et la dignité nous mobilise toujours ! – Evoquer l'abus sexuel sur mineurs d'âge, une aventure suicidaire ? – Pour de véritables droits de la défense des victimes – Le Grand Tournant des médias belges – Alarme, citoyens !

 

 

11:36 Écrit par Freddy Dewille | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/04/2006

Conseil communal du mardi 25 avril, Point supplémentaire

 Anderlues,  mercredi 19 avril  2006

En vertu de la loi communale, je soussigné,  Freddy Dewille,  conseiller communal ADP, demande d’ajouter un point supplémentaire à l’ordre du jour à la séance du mardi 25 avril  2006. 
  

1 – MOTION CONTRE LA DETENTION D’ENFANTS DANS LES CENTRES FERMES à envoyer au Ministre de l'intérieur  (voir annexe) Décision   

           
                
            

              Freddy Dewille

Conseiller communal ADP 

 

MOTION CONTRE LA DETENTION D’ENFANTS DANS LES CENTRES FERMES

 

Considérant la décision du Ministre de l’Intérieur à créer des « sections pour familles » dans les centres fermés pour étrangers ;

Considérant que ce faisant la Belgique méconnaît manifestement la convention internationale sur les Droits de l’enfant à laquelle elle a pourtant adhéré ;

Considérant de plus, que la détention d’enfants ou de mineurs innocents représente pour ceux-ci une charge émotionnelle et psychologique inacceptable par tout régime démocratique soucieux du respect élémentaire des Droits de l’homme ;

 

A l’unanimité, le Conseil communal d’Anderlues réuni ce 25 avril 2006

 

-          s’oppose fermement à la détention d’enfants dans les Centres fermés pour étrangers

 

-          exige le respect de l’obligation scolaire ;

 

-          rappelle la convention de Genève de 1951

 

 

 

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